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Downton Abbey – la mode des années 1920 [saison 3]

2 juin 2013

Les saisons 1 et 2 de Downton Abbey, prenant place entre 1912 et 1920, montraient les derniers feux de la mode édouardienne, aux étoffes précieuses et aux motifs complexes. A partir de la saison 3, les années 1920 changent radicalement la donne et les vêtements de la jeune génération de Downton suivent l’influence des flappers. La taille est beaucoup plus basse et n’est pas cintrée, mais simplement marquée par un changement de tissu ou une ceinture lâche. Les silhouettes sont longilignes et les tissus utilisés plus légers : crêpe et voile, parfois rebrodés de motifs en dentelle. Les longueurs sont remontés bien au-dessus de la cheville. Quant aux cheveux, ils sont désormais ondulés et plaqués sur le visage et ils se portent courts.

Attention, ce billet peut contenir des spoilers sur la saison 3 !

Les tenues de jour

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Downton Abbey, saison 2

1 juin 2013

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C’est l’ouverture du Mois anglais ! Organisé par Titine et Lou, le Mois anglais, c’est un mois de livres, films, séries, musiques, gourmandises anglaises et vu le nombre de blogueurs qui se préparent déjà, ce devrait être une invasion britannique sur nos côtes françaises !

Downton Abbey, saison 2

Downton Abbey est sans doute l’une des meilleures séries historiques que j’ai pu voir. Je vous parlais l’année dernière de la première saison, voici maintenant mon avis sur la saison 2. Attention, il y aura certainement des spoilers sur la saison 1 !!

Alors que la première saison s’achevait en 1914 par l’annonce de l’entrée en guerre de l’Angleterre contre l’Allemagne, la deuxième saison commence en 1916, en plein milieu de la guerre. De bien des manières la guerre va influer sur la vie des Crawley à Downton, le rapport entre maîtres et domestiques, la place que chacun prend dans la société, tant les hommes que les femmes, leur façon de réagir face aux atrocités d’une période troublée.

Matthew Crawley, l’héritier du domaine, est parti en France comme officier dans l’armée britannique, où il retrouve Thomas, le valet de pied, qui s’était porté volontaire dès le début de la guerre. Lorsque Matthew décide de revenir à Downton Abbey le temps d’une permission, il amène avec lui Miss Lavinia Swire, sa fiancée. Rencontrée à Londres pendant une permission, la jeune femme est aussi différente de Mary que possible : blonde et très pâle, elle est timide et réservée, très impressionnée à l’idée de devenir un jour maîtresse de Downton. Bien sûr, ce n’est pas seulement Mary mais toute la famille qui regarde cette arrivée d’un oeil circonspect.

Matthew Crawley et Lavinia Swire Ladfy Mary Crawley et Lavinia Swire

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Downton Abbey, saison 1

5 octobre 2012

Alors que les Anglais frémissent tous les dimanches soirs devant la troisième saison de Downton Abbey, et que les Américains piétinent avant de pouvoir la découvrir en janvier prochain, la série est encore très peu connue en France. Plusieurs fois primée pour la qualité de son scénario, le jeu des acteurs, les décors ou encore les costumes, Downton Abbey représente la quintessence de l’élégance toute aristocratique (même downstairs) britannique.

Le concept de la série est de raconter la vie de Downton Abbey, domaine du comte de Grantham, de sa famille et de l’ensemble des domestiques qui travaillent dans la maison. Les allers-et-retours entre upstairs (la famille) et downstairs (les domestiques) font tout le sel des épisodes.

La principale particularité de la série, qui est aussi sa grande réussite, c’est l’idée ingénieuse de Julian Fellowes (scénariste notamment de Gosford Park) de se placer d’emblée dans le temps long. La première saison commence en 1912 et se termine avec l’annonce de la guerre en 1914. La deuxième saison commence pendant la guerre en 1916 et s’achève en 1919. Le Christmas Special se situe à Noël 1919. La saison 3 débute pendant l’année 1920. Ce choix permet de mêler habilement les détails de la vie quotidienne aux grands changements historiques de cette période : le traumatisme de la guerre, la place des femmes, l’effondrement des valeurs de l’aristocratie triomphante…

[Je ne garantis qu’il n’y ait pas quelques spoilers dans ce billet, mais j’ai essayé de ne pas dépasser les premiers épisodes…]

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Lost in Austen (Orgueil et quiproquos)

24 août 2012

Orgueil et Préjugés a fait rêver des générations de lecteurs. Amanda Price, l’une d’elles, voue une véritable passion à ce livre et notamment à sa principale héroïne : Elizabeth Bennet. Un soir, dans sa salle de bain, Amanda s’aperçoit qu’il existe un passage secret pour pénétrer dans cet univers. Bien vite, elle et Elizabeth échangent leurs places, sans se douter que tout ce que Jane Austen a écrit des siècles auparavant va s’en retrouver totalement bouleversé.

Arte a eu la bonne idée de faire traduire cette mini-série pour son cycle Jane Austen, permettant ainsi aux petites Françaises pas très à l’aise avec l’anglais (dont je fais partie !) de déguster cette série en quatre épisodes drôle et décalée. Amanda Price se retrouve précipitée dans l’histoire d’Orgueil et préjugés à la place d’Elizabeth Bennett. D’abord simple spectatrice (si tant est que ce soit possible avec une frange de quinze centimètres et un jean…), elle va vite être tentée d’intervenir dans les histoires de la familles Bennett lorsqu’elle se rend compte que rien n’arrive comme prévu ! S’en suit une série d’événements plus délirants les uns que les autres…, mais plutôt cohérents avec l’oeuvre originale. J’ai en revanche trouvé presque gâchés les moments où Amanda retourne dans le présent pour convaincre Elizabeth de revenir dans « le monde du livre ». Voir l’article

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Downton Abbey – la mode édouardienne [saisons 1 et 2]

14 janvier 2012

On ne présente plus Downton Abbey, série britannique se situant au début du XXe siècle dans la demeure ancestrale des comtes de Grantham, dont le succès fut immédiat à son lancement en 2010. S’il y a une chose que j’apprécie particulièrement dans les films historiques, ce sont les costumes. Avec Downton Abbey, on redécouvre une période moins connue, entre silhouettes bouffantes de la fin du XIXe et les robes courtes à frange des années 1920 : le style edouardien. Il se caractérise par une silhouette plus fine (on garde le corset), plus fluide et tombante. Le velours et la mousseline jouent côte à côte le contraste des matières. Les robes sont à col bouillonnant montant dans la journée, décolletées et souvent sans manche le soir. A partir de 1914, la nécessité pour les femmes de travailler et de participer aux tâches quotidiennes de la maison ou des domaines fait apparaître des coupes plus pratiques et plus confortables, tailleurs jupes en tweed, corsages légers portés sur des jupes longues : les robes se réservent alors pour le dîner. Illustration en images.

Les trois filles de Lord Grantham : Mary, Edith et Sybil

Downton6

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Emma (Adaptation BBC 2009)

12 janvier 2012

Emma Woodhouse, intelligente belle et riche, a peu à se soucier de l’existence. Lorsque sa gouvernante fait un mariage fort avantageux, elle se félicite d’avoir si bien su réunir les époux. Quand Emma rencontre la jolie et naïve Harriet, elle décide de mettre en pratique ses compétences d’entremetteuses – ignorant les avertissements de son voisin et ami, Mr Knightley, sur la peine qu’elle pourrait causer…

BBC 2009, avec Romola Garaï, Jonny Lee Miller, Michael Gambon, Rupert Evans…

J’ai découvert cette adaptation très récemment, après n’avoir longtemps connu que les deux précédentes, avec Kate Beckinsale, puis avec Gwyneth Paltrow. Je n’avais jusqu’ici pas beaucoup accroché à Emma, ayant toujours considéré Emma comme une petite fille capricieuse ne méritant pas l’admiration de Mr. Knightley. De tous les Jane Austen, c’est sans doute celui avec lequel j’avais le moins d’affinités. Non, je ne l’ai pas relu… et pourtant cette mini-série de la BBC m’a réconciliée avec ce personnage ! Car j’ai considéré cette adaptation comme une vraie réussite, pour plein de grandes raisons et de petits détails. Voir l’article