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Downton Abbey

films et séries

Downton Abbey : la mode des années 1920 [saison 5]

29 octobre 2015

Au moment où la dernière saison de Downton Abbey est diffusée en Angleterre, j’avais envie de me replonger dans la saison 5 en vous présentant les costumes, toujours aussi magnifiques d’une saison à l’autre. On retrouve les éléments de la saison précédente : des headbands en pagaille, des perles, du strass et des robes à mi-mollets sur des sandales à boucles. La taille est toujours basse et les tissus sont souvent superposés pour créer des contrastes de couleur ou de matière. La famille Crawley continue à porter des vêtements très différents pendant la journée et le dîner. Les motifs font leur apparition en journée, motifs géométriques ou floraux.

Comme d’habitude, j’essaye d’éviter les spoilers, mais arrivée à la saison 5, ça devient difficile ! Cliquez sur chaque photo pour la voir en grand 🙂 .

Lady Mary, tenues d’extérieur

Downton Abbey saison 5 Fashions Lady Mary Crawley

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lectures

Snobs, Julian Fellowes

18 avril 2015

Snobs, Julian Fellowes

Tout fan de Downton Abbey qui se respecte connaît Julian Fellowes, scénariste de la série et auteur des réparties si piquantes de la comtesse douairière. À la lecture de Snobs, publié en 2004, on se rend compte que l’auteur portait en lui non seulement les germes de sa série mais aussi toutes les qualités requises pour en faire un succès. Car Julian Fellowes ne se contente pas de parler de la haute-société anglaise, il en fait partie. Sa femme est dame d’honneur de la princesse Michael de Kent et on peut sans trop se tromper l’identifier au narrateur de ce livre, un acteur moyennement connu navigant avec aisance entre le monde du spectacle et les champs de courses d’Ascot.

Avec cette position commode, le narrateur peut entrer partout et sert de confident et de lien entre les différentes parties en présence de cette histoire. La première partie est pleine de piquant : Edith Lavery, standardiste, est remarquée par Charles, comte Broughton lors d’une visite de la demeure des Broughton. La jeune femme a de l’ambition, de l’esprit et une jolie silhouette ; elle a été élevée par sa mère dans le rêve d’une vie de princesse, de voyages en Europe, de thés et de parties de chasse. Aussi lorsque Charles, sous le charme de cette fille qui détonne au milieu des soupirantes-plus-si-débutantes de la haute société, lui demande de l’épouser, elle accepte sans une hésitation – comblée de devenir la « comtesse Broughton ».

Parvenue à la fin de sa quête, et tombant de haut en découvrant la monotonie d’une vie à la campagne aux côté d’un propriétaire terrien sans fantaisie, deux destins s’offraient à elle : jouer son rôle à la perfection ou s’enfuir en courant. Sa belle-mère, lady Uckfield, lui sert de modèle pour le premier choix : mariée par arrangement, elle montre en toute occasion une volonté de fer et un contrôle d’elle-même qu’Edith admire et redoute à la fois. L’entrée d’Edith dans la famille ne lui a certes pas plu, elle propose néanmoins à Edith de la guider pour tenir son rang et s’assurer une petite part de bonheur, ou à défaut, de tranquillité. Mais la comtesse Broughton est-elle vraiment faite pour cette vie ? Lorsqu’un bel acteur arrive au château pour le tournage d’un period drama (seriously ?), parviendra-t-elle à résister à la tentation de tout envoyer promener ?

La plume de Julian Fellowes est caustique. Dans cette comédie sans autre prétention que de nous divertir, les acteurs jouent leur rôle, les décors sont bien plantés et le scénario sans fausse note ! La première partie est une réjouissante étude de la haute société britannique, de ses snobismes et de ses qualités qui la rendent malgré tout attachantes. La seconde partie se concentre sur la psychologie du couple principal et peut parfois avoir quelques longueurs. Je n’ai pas ressenti beaucoup d’empathie pour Edith, mais je dois avouer que le personnage de lady Uckfield est parfait et ravira les admirateurs de lady Crawley !

La passion des mondains pour les surnoms, preuve d’un prétendu non-conformisme, m’a toujours mis mal à l’aise. Tout le monde est « Toffee », « Bobo » ou « Snook ». Pour eux, ces petits noms ont un relent de gaieté, d’éternelle enfance, un parfum de souvenirs de leur Nanny et de pyjamas tiédis devant la cheminée de la nursery, alors qu’ils ne sont en réalité qu’une affirmation supplémentaire d’insularité, un rappel de leur histoire commune excluant les nouveaux venus tout en faisant étalage de leur intimité.

Lady Grantham

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Downton Abbey – Une saison à Londres dans les années 1920 [saison 4]

29 juin 2014

London season Lady Edith

La saison 4 de Downton Abbey s’achevait sur la perspective de la présentation à la Cour de Lady Rose. Pour l’épisode de Noël de la saison 4, l’équipe s’est donc surpassée en nous offrant un épisode éblouissant, réalisé en grande partie à Londres, entre grands bals, présentations officielles à Buckingham et visites de musées. Pour garder le mystère sur l’intrigue, je ne vous présente les nouvelles têtes de cet épisode, mais je vous montre tout de même leurs costumes !

La taille basse est généralisée, et les robes sont complètement longilignes ou bien agrémentées de jupes bouffantes en-dessous de la taille, pour rester dans le style de la Cour. On retrouve les tissus des dernières saisons, travaillés de manière plus riche : voiles et dentelles, perles et passementeries. La longueur est définitivement plus courte, tout au moins pour les plus jeunes, qui la portent à mi-mollet. Les coiffures prennent une grande place dans le costume : les headbands sont des bijoux qui se portent au milieu du front ou sur le haut des cheveux. Ils se portent avec des plumes lors des cérémonies officielles. En images, voici les grands moments de cet épisode haut en couleurs !

Pique-nique :

Downton Abbey season 4 Christmas Special Fashions Voir l’article

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Downton Abbey – la mode des années 1920 [saison 4]

11 janvier 2014

Downton Abbey saison 4

Les années 1920 continuent de battre leur plein dans la saison 4 de Downton Abbey. Et les costumes suivent donc les mêmes tendances que la saison précédente. Je vous les présente par personnage, c’est ainsi qu’on se rend compte des gammes chromatiques données à chacun et comment les costumes choisis éclairent un caractère ou une attitude. Les ornements montrent une grande variété : perles, broderies, dentelles ou superpositions de tissus. J’ai un faible pour les superbes bijoux de tête de Lady Rose ! Ce billet est garanti sans spoiler :D.

Lady Mary Crawley – tenues de jour

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Downton Abbey – la mode des années 1920 [saison 3]

2 juin 2013

Les saisons 1 et 2 de Downton Abbey, prenant place entre 1912 et 1920, montraient les derniers feux de la mode édouardienne, aux étoffes précieuses et aux motifs complexes. A partir de la saison 3, les années 1920 changent radicalement la donne et les vêtements de la jeune génération de Downton suivent l’influence des flappers. La taille est beaucoup plus basse et n’est pas cintrée, mais simplement marquée par un changement de tissu ou une ceinture lâche. Les silhouettes sont longilignes et les tissus utilisés plus légers : crêpe et voile, parfois rebrodés de motifs en dentelle. Les longueurs sont remontés bien au-dessus de la cheville. Quant aux cheveux, ils sont désormais ondulés et plaqués sur le visage et ils se portent courts.

Attention, ce billet peut contenir des spoilers sur la saison 3 !

Les tenues de jour

Les tenues de jour

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